HONTE AU NOM DE LA BEAUTE...

HONTE AU NOM DE LA BEAUTE...
Bienfaits du lait de jument ou d'anesse...

Je ne cesse de voir cette publicité qui vante les mérites du lait de jument ou d'anesse pour obtenir une peau superbe (pour lutter contre l'acné, le vieillissement...)

Honte à cette publicité qui sacrifie de nombreuses pauvres bêtes au nom de la beauté.

Quelle est cette femme, qui pour pouvoir se contempler, sacrifie de nombreux poulains...?

Car en effet, vous devez savoir que pour produire du lait de jument/d'anesse, il faut faire pouliner les juments...
Evidemment allez-vous me dire... MAIS savez-vous ce qui arrive quand ce poulain est sevré?

Et bien il finit aux abattoirs... Sans scrupules, sans remords... on l'envoie dans le couloir de la mort.

A moins peut-être de faire partie du sexe féminin, pour pouvoir à nouveau pouliner, il terminera aux abattoirs car il est impossible de garder tous ces poulains.....

Alors si vous voulez toujours profitez du bienfait du lait de jument ou d'anesse et bien c'est que vous n'avez RIEN A FAIRE VALOIR!

Ne sacrifions pas ces pauvres petits au nom de la beauté!

Ne mangeons tout simplement plus de cheval... ni de fricandelle, salami (âne) etc...

Ayez du coeur et soyez naturellement belle!

Merci pour eux

# Posté le samedi 18 octobre 2008 14:05

Modifié le mercredi 21 janvier 2009 03:41

Nouvel accident de chasse = Triste Noël à Beauwelz...

Nouvel accident de chasse = Triste Noël à Beauwelz...
Un accident de plus à charge des chasseurs...

Bien triste période pour la faune de nos forêts en cette période de chasse où ces pauvres animaux n'ont aucune chance face à ces traqueurs et chasseurs.... Pour le plaisir, pour satisfaire les palais des "gourmets"!

Encore plus triste ces accidents stupides..

Ce dimanche après-midi, un "accident" inaceptable se produisit et une pauvre jument de trait fut la cible d'une balle perdue...

Clio, puissante jument de trait brabançon de quelque 800kg, broutait paisiblement dans son pré et ne pouvait se douter de ce qui allait se passer...

Son propriétaire Marc Degossely, berger de son état, et sa compagne, avaient pris une journée de répit, dimanche. Ils étaient allés voir les illuminations de Bruxelles.
Dans l'après-midi, vers 15 heures, un voisin les a prévenus: leur cheval de trait gisait sur le sol de la prairie.
La pauvre bête avait été tuée par une balle de fusil de chasse ou de carabine, l'enquête permettra sans doute de le préciser.

Marc Degossely et sa compagne, attristés par la perte d'un animal auquel ils s'étaient attachés et qui était appelé à leur rendre maints services, sont aussi très en colère. Ils ne croient pas à une balle qui aurait ricoché. Ils estiment que les chasseurs ont pour le moins manqué de prudence en tirant dans la direction de la prairie. Et ce d'autant plus que le chemin communal qui borde cette prairie est fréquemment parcouru par des promeneurs. Ici, c'est un animal qui a perdu la vie. Mais, à défaut d'une plus grande prudence, ce pourrait être un humain qui perde la vie dans des circonstances semblables.

Dimanche, le service de garde de la Division Nature et Forêt avait été prévenu et le propriétaire du cheval mort effectuait les démarches pour qu'une plainte soit déposée.

Evidemment cette jument sera "remboursée" mais cette perte restera à jamais dans la mémoire de ce propriétaire...

Inconscience, stupidité, bêtise... la liste des qualificatifs est longue mais l'issue de cet acte reste inchangé...

Espérons que la lumière soit rapidement faite sur cette affaire et que le fautif soit à tout jamais interdit de pratiquer ce "sport" ridicule que celui de la chasse.

# Posté le mardi 23 décembre 2008 15:31

Modifié le mercredi 21 janvier 2009 03:49

Le travail des chevaux dans les mines...

Au XVIème et au XVIIème siècle, les chevaux assistaient l'homme en surface pour le travail dans les mines de sel, de fer et de charbon.

C'est au milieu du XVIIIème siècle que les chevaux descendent pour la première fois dans les mines. Avant lui c'était les hommes appelés les herscheurs qui tiraient les wagons sur les rails.

Les vétérinaires employés par les compagnies minières sillonnèrent la région à la recherche des chevaux les plus costauds.
Les futurs candidats devaient être résistants, bien musclés, sociables, mais surtout avoir des sabots irréprochables.
Leurs sabots devaient être bien formés pour résister aux chocs contre les rails ou les rochers et aux station dans la boue.
La taille du cheval recherché variait en fonction du travail demandé et de la taille des boyaux des mines. Voilà pourquoi des mules ou des poneys (shetlands ou pottok) furent également utilisés.

Le cheval, mule ou poney, était descendu au fond de la mine par le même puit emprunté par les hommes.
La descente s'effectuait en position verticale. Le cheval était sanglé à l'aide d'un solide harnais à un câble d'acier, aveuglé par un bandeau, les quatre membres entravés et protégés par de la paille.

Une fois que le cheval sentait le sol se dérober sous ses pieds, le cheval était terrorisé et n'osait plus bouger. Son ½il était agrandi et fixe. Son effroi était parfois si grand qu'on le croyait mort lorsqu'il arrivait en bas.

La moyenne d'âge des chevaux qui descendaient dans les mines étaient de six ans.
Ils y resteront entre dix et vingt ans et ne verront plus la lumière du jour jusqu'à leur remontée, après la retraite.

Avant leur mise au travail, il avaient une période d'acclimatation d'environ deux semaines.
On devait savoir si le cheval s'adapterait à son nouvel environnement. Certains ne supportèrent pas le manque de soleil et moururent dans les galeries peu de temps après leur arrivée. Le taux de mortalité était de l'ordre de 30%.

Leur entraînement était spécifique et très dur ! Ils mettront à rude épreuve leur corps et leur moral. Ils effectueront sans cesse le parcours des rails et la traction des wagonnets dans un environnement agité et bruyant.

Les mineurs travaillaient à la voie et utilisaient :

- « au cul » dans les descente pour que le cheval amortisse la poussée venant de l'arrière
- « au collier » si un effort important doit être fournit
- « soupe » pour l'heure de la pause.

L'harnachement subissait beaucoup de dégâts car soumis à rude épreuve. Il y avait toujours un bourrelier sur place pour trente chevaux (au lieu de 1 pour 50 en surface)
L'attelage consistait en une bride dépouillée de la muserolle et parfois de la sous-gorge, des ½illères, un couvre-nuque et on ajoutait sous l'attelle un anneau pour accrocher une lampe de mine et aussi une clochette pour annoncer l'approche des convois.

Les chevaux au fond des mines « bénéficiaient » de plus d'attention que ceux en surface. Afin d'assurer leur investissement et pour qu'ils puissent travailler longtemps, le vétérinaire les visitaient souvent.
Le maréchal-ferrant effectuait les changements des fers toutes les deux semaine environ pour éviter les usures prématurées.

Il soignait aussi toutes les éraflures. Sa peau était toujours couvertes d'ecchymoses et autres blessures car certaines galeries étaient étroites et les chevaux devaient parfois s'agenouiller pour les franchir.

Le quotidien des chevaux consistait en :
- 8 heures de labeur accompagné de son meneur qui était aussi chargé de former les convois,
- et de 8 heures de repos à l'écurie aménagée au fond de la mine qui était très rudimentaire : une anfractuosité dans la roche, meublée d'un râtelier et d'une caisse en bois. Ce n'est qu'au XIXème siècle que l'on améliora quelque peu l'écurie en cimentant les murs de celle-ci afin de réduire l'humidité.

Il était alors sous l'½il attentif d'un garde d'écurie. Ce dernier était responsable du cheval. Il était chargé de le nourrir et de nettoyer sa litière.
Il était accompagné de quelques chats qui se chargeaient des rats et souris qui descendaient avec le fourrage.

Vu le travail harassant qu'il devait fournir, le cheval bénéficiait d'une nourriture d'excellente qualité : du bon fourrage, descendu chaque jour, car l'humidité qui régnait au fond ne permettait pas d'en garder, ainsi que de 7 à 10 kilos d'avoine mélassée.

En résumé, le règlement concernant le mode de distribution de la ration des chevaux des mines (extrait du livre de Joseph Mascart « Mineur de fond de père en fils » aux éditions Nord Avril) consistait en une distribution de nourriture à 2 heures du matin, de 10h à midi, vers 15h et à 21 heures.
Les rations devaient être distribuées individuellement à chaque cheval, les chevaux devaient avoir bu ½ heure avant le travail, le foin devait être délié, secoué et nettoyé.

Les chevaux tractaient des tonnes de minerai sur plusieurs kilomètres de tunnel.
Mais il leur arrivait de refuser de tirer des convois qui ne comportaient pas le bon nombre de berlines. En effet, les chevaux avaient appris à compter. Au démarrage du convoi, un bruit de chaînes accompagnait la mise en mouvement successible des chariots et le cliquetis des berlines les informaient du nombre de chariots accrochés.

Il leur arrivait également de bloquer volontairement la galerie en se mettant en travers afin d'obtenir une friandise, une carotte ou du pain car ils se souvenaient très bien en avoir reçu précédemment à cet endroit.

Les chevaux avaient appris à reconnaître leurs parcours dans l'obscurité et évitaient les embûches, baissaient la tête sous une poutre menaçante, s'arrêtaient à bonne distance des portes pour laisser la place à son meneur d'agir.

C'est ainsi que les chevaux devenus aveugles restaient parfois employés au fond de la mine. Ils se déplaçaient sans difficulté dans les galeries, car leur travail étant très répétitif, ils avaient pu mémoriser la conformation des lieux avant de perdre la vue.

Quand il était l'heure, le meneur de chevaux le détachait et lui disait : « allez va ». Il partait à l'écurie à toute vitesse et personne n'avait intérêt à se trouver sur son passage. Il allait manger son avoine bien méritée.

Malheureusement les accidents des mines étaient souvent fatal aux chevaux.
Les éboulements, les coups de grisou ou les inondations ne leur laissaient aucune chance de survie. Les hommes étant sauvés les premiers... Il y a bon nombre d'histoires bouleversantes concernant la survie des chevaux à un affaissement des galeries.

Lorsqu'ils remontaient on était obligé de les habituer à la lumière du jour pour ne pas leur brûler la rétine et les rendre aveugle. Malheureusement, ils étaient souvent épuisés après toutes ces années de travail. Beaucoup d'entre eux profitaient très peu de ce bonheur et étaient envoyés directement aux abattoirs.

En 1920, 500 chevaux par compagnies minières travaillent dans les galeries souterraines.

En 1936, les chevaux eurent droit à une semaine de vacances aux prés par an.
Les hommes, eux, connurent leur première semaine de congés payés.

En 1937, à Aniche, une écurie fut construite en surface afin d'accueillir les chevaux qui pouvaient alors remonter les dimanches et les jours fériés.

En 1960, la mécanisation fit petit à petit son apparition et en 1970, les locomotives diesel remplacèrent les chevaux.
L'époque du cheval dans les mines fut alors définitivement résolue et l'on peut s'en féliciter.

Les anciens mineurs se souviennent avec nostalgie du temps où les chevaux étaient leur compagnon de labeur.
« A la vue du soleil, les chevaux montraient une joie sans pareil.
Bien qu'étant un animal, leur vie au fond des mines n'avait rien d'humain !
Ils étaient intelligents. Ses bêtes étaient attachantes, c'est avec beaucoup de respect pour leur conditions de vie que l'on a préférer les remplacer par du matériel plus moderne.
Ils les connaissaient très bien et leur apportait chacun des petites friandises
».

Le cheval fut l'élément crucial de l'industrie minière du début du siècle.

Les souffrances endurées par les mineurs, si bien évoquées par Emile Zola, le furent aussi par les chevaux.

# Posté le lundi 17 novembre 2008 15:43

Modifié le lundi 17 novembre 2008 16:42

SORTIES POSSIBLES POUR LES AMIS DES ANIMAUX...

POur ceux qui l'ignorent :

Animaux en Péril oeuvre efficacement pour le bien-être de tous les animaux avec notamment :

Un grand refuge pour chiens et chats situé à Braine-l'Alleud - Chemin de la Praye 15 - Tél : 02/3850075 - email : info@animauxenperil.be
Ce refuge est ouvert du lundi au jeudi de 11 à 16h et le vendredi de 11 à 18h - les samedis et dimanches de 12h à 17h - jours fériés de 12h à 15h

Un home pour chevaux et animaux de ferme à Meslin l'Evêque où il fait bon vivre! - Rue du Haut Aulnoy, 29 - Tél : 068/551632
Ouvert les samedi et dimanche de 11h à 17h
Fermé en semaine et les jours fériés


Entre-temps vous pouvez visiter le refuge sur le site web : www.animauxenperil.be


SORTIES POSSIBLES POUR LES AMIS DES ANIMAUX...

# Posté le mardi 23 septembre 2008 09:01

Modifié le mercredi 21 janvier 2009 03:38

Association très méritante pour la cause animale

Association très méritante pour la cause animale
Je tiens à mettre en avant une association qui a beaucoup de mérite pour le travail qu'elle effectue pour la cause animale.
C'est à Meslin l'Evêque, petit village du hainaut occidental dans l'entité d'Ath, que ANIMAUX EN PERIL s'est installé dans une ancienne ferme.
Au début, des chevaux en fin de carrière sauvés de l'abattoir ont été accueilli ensuite les réformés de centres équestres, les retraités de la Police fédérale, les abandons volontaires et les chevaux saisis par la justice pour maltraitance. Cette dernière catégorie étant devenue aujourd'hui prioritaire.
Ce centre est aujourd'hui reconnu comme la référence nationale sur le terrain de la protection du cheval.

Des infrastructures de "top niveau", du matériel performant et un personnel compétent sont là autant de clefs qui font le succès de ce refuge.

Chose importante : les soins

Deux vétérinaires spécialisés en médecine équine sont appelés en alternance chaque fois que le besoin s'en fait sentir.

L'entretien des pieds des chevaux fait évidemment partie des soins fondamentaux et incontournables. Tous les 3 mois, chacun de nos pensionnaires passe par les mains expertes du maréchal-ferrant pour y bénéficier d'un parage des sabots.

Deux solariums "High tech" et une salle de tonte.

Cet équipement permet de laver et de tondre les chevaux sans qu'ils se refroidissent. La majorité des chevaux qui arrivent chez Animaux en Péril sont infestés de parasites et doivent de ce fait être tondus immédiatement et bénéficier de shampoings spécifiques réguliers.
En outre, les séances d'infra-rouges sont recommandées en hiver pour les vieux chevaux et ceux souffrant de problèmes articulaires.

Aucun cheval ne souffre de gale et leur pelage fait preuve d'un très bon traitement.

TRES MERITANT! BRAVO

# Posté le jeudi 18 septembre 2008 16:09

Soins - Animaux en péril (suite)

Soins - Animaux en péril (suite)
Des soins APPROPRIES sont donnés aux chevaux qui y sont hébergés.

Une salle de douche est aménagée afin de débarasser les malheureux des parasites. Ensuite, afin de leur éviter tout refroidissement, ils passent sous les LAMPES CHAUFFANTES .

Ces lampes permettent aussi de soulager certains chevaux qui souffrent ou souffriraient d'arthrose.

Le TOP NIVEAU donc pour leur santé.

Les poils de ces chevaux sont brillants et leurs crins magnifiques. Ce qui indique un bon état du cheval et surtout qu'ils bénéficient de soins appropriés.

A voir et vous comprendrez!

Aucun des chevaux hébergés (55) ne présente de gale! Evidemment puisque les soins sont réguliers.

Leurs pieds sont également très bien entretenus et aucun signe de gale de boue!

Ils sont d'une beauté sans pareille et respire le bien-être.

J'invite également toutes les personnes à visiter ce refuge pour se rendre compte de ce qu'est UN CHEVAL EN BONNE SANTE.

BRAVO A CETTE ASSOCIATION qui ne vise qu'une chose : le bien-être animal.


# Posté le vendredi 19 septembre 2008 06:28

Modifié le samedi 20 septembre 2008 12:50

Petite parenthèse : Noël incroyable au refuge d'Animaux en Péril (chien et chat)

Un véritable succès pour le refuge d'Animaux en Péril de Braine l'Alleud.
Un refuge qui a le mérite d'oeuvrer sans compter pour les animaux qu'ils soient chiens, chats ou chevaux (Meslin l'Evèque)
Refuge bien méritant!
Alors n'hésitez pas et continuer à soutenir ce refuge au grand coeur.
Un refuge qui a toute la reconnaissance qu'il mérite.

Petite parenthèse : Noël incroyable au refuge d'Animaux en Péril (chien et chat)

# Posté le samedi 20 décembre 2008 18:02

Modifié le mardi 23 décembre 2008 13:22

FOULE AU REFUGE POUR LE NOEL DES PENSIONNAIRES :

FOULE AU REFUGE POUR LE NOEL DES PENSIONNAIRES :
C'est un record !
Pulvérisant les succès des années précédentes, le Noël des animaux au refuge de Braine l'Alleud a atteint ces 13 et 14 décembre des sommets inégalés, qui ont donné le vertige aux bénévoles les plus aguerris : visites, adoptions, promenades, boutique, brocante, cafeteria, tous les « must » de la tradition ont été débordés par l'affluence et les témoignages d'amitié.
C'est donc une très grande cuvée de Noël qui a résulté de la fusion entre les visiteurs et l'équipe, réunis avec un plaisir partagé pour un moment unique de générosité envers les animaux sans toit.
Le refuge n'a pas désempli, et la cohue à l'accueil, tant le samedi que le dimanche, était du jamais vu.
Ce succès, fut en partie garanti par les médias, qui ont largement diffusé l'annonce de ce week-end très spécial permettant ainsi d'offrir un réveillon inespéré aux animaux du refuge : chaque chien a bénéficié de plusieurs promenade, et la pluie de friandises et de caresses était une manne céleste pour les pensionnaires en mal de famille.
Point culminant de cette spectaculaire réussite : le nombre incroyablement élevé d'adoptions réalisées en deux jours.
Cinquante chiens et chats ont retrouvé un foyer, dont une proportion élevée d'animaux saisis pour mauvais traitement, qui sont passés ainsi sans transition de l'enfer au paradis.
C'est là le plus beau cadeau de Noël qui pouvait leur être réservé.
Merci à tous, visiteurs et adoptants, pour ces moments uniques.

# Posté le samedi 20 décembre 2008 18:08