[
c=#3300ff]Quelques rappels : une bonne hygiène, une alimentation de bonne qualité ...
... élémentaires... et pourtant ...
[Des bons soins (dentaires, maréchalerie, etc),
une bonne hygiène (nettoyages fréquents des box...),
une bonne alimentation ...
...Ces simples attentions peuvent éviter à votre cheval bon nombre de problèmes
qui dans certains cas peuvent entraîner la mort du cheval..
Qu'on se le dise !
Les coliques : elles sont à l'origine de 40% de la mortalité chez les chevaux...
...surtout lorsque les conditions de détentions sont déplorables... Pensez-y !
Désignation : douleur violente d'origine abdominale.
Il existe différents types de coliques et différentes causes...
Nous ne ferons pas l'énumération de ces dernières mais nous aborderons les plus courantes.
• Le plus souvent, il s'agit de coliques digestives causées, pour 80% d'entres elles, par des erreurs alimentaires :
la nourriture n'est pas de bonne qualité ou avariée . Certains types de nourriture favoriseront l'apparition de ballonnements (entre autre) : foin moisi – nourriture mal conservée, fermentée et souillée – eau souillée...); l'animal mange mal, soit parce qu'il est stressé, soit parce que
sa table alimentaire n'est plus en état. • D'autres coliques peuvent être causées
par des parasites (vers et larves) qui s'installent dans le tube digestif (ou ailleurs), après avoir été absorbés sous forme d'½uf, par le cheval et qui se nourrissent de sang (strongles, tenia, etc.) et occasionnent des lésions à l'intestin, à l'estomac et au foie.
Les fortes infestations parasitaires notamment les cyathostomoses larvaires se compliquent assez fréquemment de salmonellose.
Les conséquences d'un manque d'hygiène du cheval et de l'écurie, la non vermifugation du cheval peuvent entraîner la salmonellose.
L'eau doit donc toujours être propre (au box et au pré, attention au vieille baignoire avec de l'eau stagnante) et la nourriture saine.
Les symptômes selon le type de parasites sont : abattement, maigreur, poil piqué, diarrhées (parfois sanglantes), coliques, ½ufs ou larves dans le crottin, ½ufs collés sur les poils de la robe, ulcération et perforation de l'intestin et de l'estomac.
• D'autre facteur non alimentaire peuvent également influencer la survenue de coliques :
les troubles dentaires ! Des techniques pointues permettent d'assurer l'hygiène de la bouche du cheval et la régularisation de la table dentaire, qui faute de soins engendrent chez le cheval des difficultés de masticage, de déglutition et de digestion.
L'anatomie de sa mâchoire prédispose le cheval aux ennuis : la mâchoire inférieure étant plus petite que la supérieure, la mauvaise superposition provoque une usure irrégulière des dents qui induisent des surdents.
Il est nécessaire de les élimer pour que la mastication, indispensable à la bonne digestion de la ration alimentaire, puisse se faire. Ainsi, on diminue les risques de coliques et on supprime les foyers de fermentation, donc l'infection, quand se constitue un « magasin » entre la joue et la mâchoire. La cause principale des coliques étant d'ordre alimentaire, la prévention repose sur
le respect des règles SIMPLES d'alimentation et d'abreuvement :
- L'abreuvement doit être fréquent, constitué d'eau fraîche et propre en quantité suffisante (abreuvoir automatiques sont les plus adaptés à condition d'être régulièrement
NETTOYES)
- Il faut éviter les aliments dont l'état de conservation n'est pas optimal :
foin moisi, céréales fermentées...
Il faut également bien penser à vermifuger régulièrement les chevaux (vermifugation plus ou moins importante de 2 à 6 fois par an selon l'état du cheval et son environnement). Pour décoller les ½ufs de mouche sur les poils, utilisez du vinaigre chaud et un peigne
Les chevaux prédisposés aux coliques : les chevaux ayant une mauvaise dentition, des surdents ou ayant une très mauvaise digestion parfois et/ou souvent « occasionnée » par une alimentation de mauvaise qualité.